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Le Journal de Grosse Patate

Avec Emma Laurent et Aurélie Péglion

Durée : 1h00

L’histoire

Grosse Patate c’est le surnom qu’on lui donne à l’école parce qu’elle mange tout le temps. Elle, elle sait qu’elle est ronde et douce. Dans sa classe il y a Rose-Marie la timide, Rémi son souffre douleur, trouillard et Hubert dont tout le monde est amoureux. Grosse Patate raconte dans son journal la tristesse, le bonheur, les interrogations d’une petite fille qui essaie de comprendre le monde. Un texte qui parle de l’amitié, l’amour, le deuil, la différence dans une langue drôle et inventive. Entrecoupé de « rêves », le Journal de Grosse Patate de Dominique Richard avance par fragments, scènes de vie (de classe, de jeu, de groupe) où prennent place les premières amitiés, les premières amours, les rejets et raisons qui les accompagnent.

« On m’appelle Grosse Patate parce que j’aime manger. J’aime tellement manger, pétard de pétard. »

La mise en scène

La mise en scène est centrée sur la chambre de Grosse Patate. La chambre est composée d’un lit en hauteur dans lequel s’incrustent trois tables gigognes aux couleurs vives. Elles font office de boîte à joujoux avec leurs tiroirs et coffres d’où sortiront les accessoires. Se séparant du lit, les tables vont servir tour à tour, de table de cuisine, de pupitre, de refuge, d’escaliers. Le metteur en scène choisit trois niveaux de jeu pour adapter le journal à la scène : le récit de Grosse Patate, le dialogue avec Rémi, et le jeu avec les marionnettes-poupées qui représentent la copine Rosemarie et le bellâtre Hubert. Ces scènes sont métronomiquement coupées, comme dans le texte, par des interludes qui représentent les rêves de Grosse Patate hantés par l’homme en noir.

La musique – Par Thomas Garcia

Le monde de Grosse Patate, c’est celui d’une enfant de CM2. Pour cette création musicale, j’ai voulu mélanger une composition pour orchestre  – thème classique des personnages de Grosse Patate, Rose-Marie et Hubert – avec des sons étranges liés au personnage énigmatique et nocturne de l’Homme en Noir – cordes frottées, larsens, sons organiques. La composition musicale y est parfois burlesque – thème du goûter – ou d’inspiration classique  – thème d’ouverture de la pièce. D’étranges sonorités vont accompagner les projections vidéos qui illustrent les rêves de Grosse Patate. La musique a une place importante dans cette création car elle soutient et renforce en les accompagnant les moments visuels : manipulation de marionnette, transitions, déplacements scénographiques et projections vidéos.

Distribution

Avec : Emma Laurent, Aurélie Péglion

Mise en scène : Thomas Garcia, Aurélie Péglion

Musique et vidéos: Thomas Garcia

Scénographie et création lumières : Philippe Maurin

Régisseur : Antoine Hansberger

Construction des marionnettes : Charlotte Libeau

Costumes : Émilie Bouneau

Origami : Antoine Saglier

Professeur de danse : Johanna Autran

Photos : Frédéric de Faverney, Jean-Michel Goujon, Rémy Saglier

Affiche : Mélissa Waucquier

Teaser : Thierry Paladino

Partenaires

Production : Compagnie Gorgomar

Coproduction : Théâtre National de Nice

Résidences de création : L’entre-pont

Soutiens : Spedidam / Ville de Nice / Conseil Général des Alpes-Maritimes / Conseil Régional PACA / Forum Jacques Prévert / Association La Semeuse