SPECTACLES_GROSSE_PATATE

    

 

L’histoire

« Grosse Patate c’est le surnom qu’on lui donne à l’école parce qu’elle mange tout le temps. Elle, elle sait qu’elle est ronde et douce. Dans sa classe il y a Rosemarie la timide, Rémi son souffre douleur, trouillard et Hubert dont tout le monde est amoureux. Grosse Patate raconte dans son journal la tristesse, le bonheur, les interrogations d’une petite fille qui essaie de comprendre le monde. Un texte qui parle de l’amitié, l’amour, le deuil, la différence dans une langue drôle et inventive. Entrecoupé de « rêves », le Journal de Grosse Patate de Dominique Richard avance par fragments, scènes de vie (de classe, de jeu, de groupe) où prennent place les premières amitiés, les premières amours, les rejets et raisons qui les accompagnent. »

Editions THEATRALES II Jeunesse. Le texte est recommandé pour la lecture en cycle 3 par l’Éducation Nationale.

 

« On m’appelle Grosse Patate parce que j’aime manger.  J’aime tellement manger, pétard de pétard »

 

La mise en scène

La mise en scène est centrée sur la chambre de Grosse Patate. LA chambre est composée d’un lit en hauteur dans lequel s’incrustent trois tables gigognes aux couleurs vives. Elles font office de boîte à joujoux avec leurs tiroirs et coffres d’où sortiront les accessoires. Se séparant du lit, les tables vont servir tour à tour, de table de cuisine, de pupitre, de refuge, d’escaliers. Le metteur en scène choisit trois niveaux de jeu pour adapter le journal à la scène : le récit de Grosse Patate, le dialogue avec Rémi, et le jeu avec les marionnettes-poupées qui représentent la copine Rosemarie et le bellâtre Hubert. Ces sc`nes sont métronomiquement coupées, comme dans le texte, par des interludes qui représentent les rêves de Grosse Patate hantés par l’homme en noir.

 

Dessins préparatoires des marionnettes et de l’homme en noir

 

La musique

« Le monde de Grosse Patate, c’est celui d’une enfant de CM2. Pour cette création musicale, j’ai voulu mélanger une composition pour orchestre  – thème classique des personnages de Grosse Patate, Rose-marie et Hubert – avec des sons étranges liés au personnage énigmatique et nocturne de l’Homme en Noir – cordes frottées, larsens, sons organiques. La composition musicale y est parfois burlesque – thème du goûter – ou d’inspiration classique  – thème d’ouverture de la pièce. D’étranges sonorités vont accompagner les projections vidéos qui illustrent les rêves de Grosse Patate. La musique a une place importante dans cette création car elle soutien et renforce en les accompagnant  les moments visuels: manipulation de marionnette, transitions, déplacements scénographiques et projections vidéos. » – Thomas Garcia

 

  1. Thème Thomas Garcia 2:01
  2. Hubert Thomas Garcia 2:00
  3. Rose Marie Thomas Garcia 2:44
  4. L'homme en noir Thomas Garcia 5:55

 

« Rémi m’a confié aujourd’hui qu’il était amoureux de Hubert.  Je lui ai rétorqué que ce n’était pas possible

parce que c’était moi qui risquais d’être amoureuse de Hubert. »

 

L’exposition 

Parce que le temps de la représentation est éphémère, la compagnie Gorgomar et Frédéric de Faverney ont organisé une exposition de photographies du spectacle Le Journal de Grosse Patate  à l’antenne du Conseil Régional PACA de Nice.  Le vernissage réussi organisé le mercredi 18 septembre 2014, a attiré bon nombre de personnes parmi lesquelles des spectateurs enthousiastes, heureux de redécouvrir les scènes du spectacle sur papier photo, désireux de rencontrer et d’échanger avec l’équipe.

« J’ai accroché sur les cimaises de l’Antenne régionale des Alpes Maritimes une exposition des photos prises lors de la sortie de résidence, puis de différents filages et représentations à Carros et au TNN de ce spectacle monté par la sympathique et talentueuse Compagnie Gorgomar. » – Frédéric de Faverney

 

Photographies du spectacle