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Résidences sous Le Poulpe

Espace de liberté pour territoire singulier

Résidence – Création – Diffusion d’œuvres – Médiation

L’accueil de compagnies en résidence

Le Poulpe devient un espace de répétition et de création, une proposition nouvelle au sein du 109. Sa forme circulaire et la proximité du public en gradin offrent un supplément au travail clownesque. Son aménagement est modulable, une jolie piste en bois avec ou sans gradin, il permet à l’artiste de bénéficier d’un espace intime et cosy et de mieux se projeter dans sa création. L’espace intérieur du chapiteau Le Poulpe est adapté pour de petites formes, solo, duo, et permet de créer dans des conditions techniques professionnelles avec son parc lumière et son. 

Lorsqu’une compagnie vient en résidence, elle ne trouve pas seulement une salle de travail entièrement équipée, elle profite également d’interlocuteurs professionnels prêts à partager leurs compétences, d’un public local avec lequel elle pourra échanger, tester, confronter et présenter son travail. Le clown tient compte de son auditoire et de ses réactions ; avoir des rendez-vous avec le public tout au long de sa création, permet de maintenir une connexion constante. De prendre en permanence la température de ce public avec lequel il joue.

Le Poulpe implique le public local, stimule la diversité, soutient la création et l’expérimentation artistique, aide à la production d’œuvres.

Les résidences d’artistes offrent l’opportunité de mettre en commun les savoir-faire et les expériences dans une ambiance de création collective. Pour le public, elles sont la chance de pouvoir rencontrer les artistes, embrasser leur démarche et se sensibiliser à la culture. Dans un monde du spectacle aux conditions complexes, Le Poulpe est une alternative heureuse. 

Voilà un lieu de résidence accessible pouvant accueillir les projets de différents artistes, d’autres compagnies, un espace de travail favorisant la création artistique et l’échange.

Le Poulpe est un laboratoire propice à la recherche et au développement des idées en s’appropriant chaque territoire.

Le Poulpe est une véritable salle de spectacle. L’espace scénique est entièrement modulable. Le chapiteau est équipé d’un beau plancher de bois qui occupe tout l’espace, ce qui lui confère une ambiance chaleureuse et accueillante.

  • Chapiteau rond compose de 6 côtés
  • Dimensions = diamètre 7,60 mètres, hauteur 5 mètres
  • Toit rond avec coupole
  • Capacité d’accueil : 70 places
  • Accessible aux personnes à mobilité réduite

Offrir un espace dédié à ces pratiques artistiques nous semble important pour continuer à s’interroger, échanger, se confronter à d’autres créateurs qui utilisent les vecteurs du clown ou de la marionnette. Servir de relais pour découvrir, pratiquer et se former, telle est la volonté de ce projet d’implantation.

En 2022 sous Le Poulpe

Compagnie La Rocket – Mai 2022

Pilotée par Michelle CAJOLET-COUTURE, La Rocket (comme la fusée pas comme la salade) est une compagnie de spectacles pluridisciplinaires destinés à réveiller les morts-vivants. Une association de loi 1901 basée en plein cœur du réacteur de Marseille.

Résidence croisée avec Trucmuche Compagnie

Entre Le Bal des Perdus (2009), Ne suis pas prostitué / Cherche à le devenir (2011), Office du Tourisme, 35.000 grammes de paillettes en fin de journée (2013), L’énième acte de son cœur (́2015), La nuit est tombée sur le royaume (2016), Étude(s) de chute(s) (2017) et Esthétique du combat (2019) l’univers de TC/MA-Michaël Allibert déploie des environnements sous tension.

Les corps et les espaces proposés sont soumis à des contraintes, des rapports de force ou de pouvoir exercés par un élément « supérieur » : un ordre spatial, social ou politique qui tend à inciter celui qui y est contraint (artiste et public) à prendre des décisions.

Plusieurs motifs récurrents traversent le projet chorégraphique de Michaël Allibert : un motif rythmique (la lenteur), un motif gestuel (l’immobilité) et un motif pictural (le corps nu). Ces motifs sont autant d’éléments constitutifs de propositions qui tentent de mettre en jeu des statuts poétiques/politiques dans des environnements poétiques/politiques interrogeant notre présence au monde et à l’autre.

La plasticité sculpturale de cette écriture « infra-chorégraphique » et les différents formats de représentation qu’expérimente la compagnie depuis 2009 (frontal, quadrifrontal, muséal, en immersion) tendent toujours à mettre le public dans une situation de questionnement en l’invitant à participer à une production collective d’imaginaire.

Depuis, 2014, Michaël Allibert collabore étroitement avec le plasticien Jérôme Grivel.

Bien que leurs pratiques soient différentes (l’un est chorégraphe, l’autre plasticien), les lignes de force qui traversent leurs travaux respectifs se rejoignent : la place du corps de l’actant et/ou du spectateur-visiteur, les systèmes coercitifs ou encore, la fausse inefficience des structures de Jérôme Grivel face à l’immobilité chorégraphique de Michaël Allibert.
Chacun à leur façon, ils mettent en place des dispositifs de perception, des propositions pour appréhender son propre corps, celui des autres et celui de l’espace qui les entoure.

Résidence accompagnée Entrepont – Du 14 au 19 novembre 2022

L’Entre-Pont, lieu de création et de résidence pour le spectacle vivant à Nice, accompagne, dans la limite de cinq ou six projets par an, selon le montant des financements effectivement accordés, des projets professionnels de création s’inscrivant dans des écritures et des questionnements contemporains en théâtre, danse, cirque, marionnettes, arts de la rue, musique.